Guide blue jeans
The University of Queensland, Australia
Morgane REMY
The University of Queensland
Guide blue Jeans
Où partir? Choisir un stage ou l’université pour son année de mobilité? Ce sont des questions que chacun se pose. Malheureusement, ce guide ne peut pas vous dire queBrisbane est la bonne destination, celle qui vous convient. Ce guide décrira mon expérience personnelle, qui fut très positive, et ne peut être pris comme un cas général. Mon but sera donc de vous faire une description de ce que l’on peut vivre et découvrir à The University of Queensland et plus largement à Brisbane et en Australie.
Ce guide se comportera en plusieurs sections. La première sera très descriptive. Elle vous permettra de vous assurez si The University of Queensland est ce qui vous conviendrai. Si la première partie vous a conforté dans votre envie de partir à Brisbane, la seconde partie vous donnera quelques conseils sur l’installation à Brisbane et les quelques démarches administratives à entreprendre.
Sur la forme, je prends le parti de faire un guide concis mais assez complet. En effet, le but de ce guide est de vous donner « the Big Picture » pour ne pas trop vous influencer sur votre expérience. Ce guide devrait être suffisant pour vous mettre en selle et, je l’espère, vous mettre en appétit.
Pour des photos : frombrisbane.blogspot.com.
Introduction
Me voilà revenue d’Australie, des antipodes. Je suis revenue suite à une expérience sans égale, la tête pleine de souvenirs et le cœur un peu alourdi par le départ. Mon entourage me demande comment était l’Australie. Mais comment décrire un pays si différent de ce que je connaissais? Il y a pourtant une culture commune due à la colonisation anglaise mais le choc des cultures est bien là. Ce pays est particulier et ne saurait être classé dans les catégories habituelles: l’Australie se situe entre l’occident et l’orient ; entre la culture anglaise de son passé, la présence de la culture américaine et un souci de trouver sa propre identité ; entre une réalité insulaire et une volonté de prendre part au grand jeu de la globalisation.
Beaucoup disent que l’Australie est une grand-mère géologiquement et une jeune fille historiquement. Je dirais que les deux sont faux. Du point de vue géologique, il est vrai que le contient est vieux mais le ‘Lucky country’ détient encore un sol fertile et riche en minerai. Après tout, les vins Australiens défient aujourd’hui beaucoup de nos crus français. Pour l’Histoire, il est vrai qu’il s’agit de quelques siècles, ce qui comparé à notre histoire européenne semble bien peu. Cependant ces quelques siècles ont une importance non négligeable sur l’Australie contemporaine. Après tout, la génération actuelle est composée principalement de petits enfants de forçat et de colons.
Le message que je tiens à faire passer est que l’Australie, souvent caricaturée par un désert aride parcouru de kangourous, a de quoi nous étonner. Enfin, si vous souhaitez voir des kangourous, l’opéra de Sydney et l’Uluru, ne vous inquiétez pas… vous serez ébahi par toutes ces images de cartes postales dont toutes les photos et représentations sont en dessous de la réalité dont vous pouvez être témoins. La complexité de ce pays est inhérente à ls superficie, aux multitudes d’origines de sa population, à son arrivée sur la scène internationale inextricablement lié à un passé peu glorieux. L’Australie m’ayant conquise, je me plais à croire que l’histoire de ce continent est d’évoluer d’un passé de forçat à un futur de conquête économique et culturelle.
L’Australie, un pays difficile à décrire mais facile à aimer.
Partir à l’autre bout du monde n’est pas si difficile que cela mais faire le premier pas nécessite un peu de courage et de détermination. Certes les plages et le soleil vous attendent au bout mais cette image réductrice ne rattrape pas le fait que tous vos proches seront à plus de 24 heures d’avion de là où vous aller vivre pendant une année. Cette distance est le premier élément à prendre en compte quand vous partez à l’étranger. Cela peut sembler évident, cette donnée n’est pas du tout négligeable.
Ensuite, l’Australie est un pays anglophone à part entière. Même s’il fait parti du Commonwealth et que l’influence de la culture américaine est très présente, l’Australie à une forte identité qui lui est propre. Je vous conseil donc je vous renseigner sur l’histoire, la culture et l’identité de ce pays. Je ne traiterai que peu de cela dans mon guide parce que d’autres l’ont fait avec plus de talents et de connaissances que moi-même. Mais, mon conseil est simple, connaissez un peu le pays où vous voulez partir pour éviter les déconvenues, qui sont néanmoins très rares en Australie !
L’Australie c’est grand … très grand !
Quand on part à l’étranger, on part parfois à la découverte, avec une envie de voyager insatiable. Pour ceux là, sachez que l’Australie est pour vous, recelant de nombreux paysages divers et variés, de nombreuses cultures à découvrir, une faune endémique abondante qui vous étonnera et des kilomètres et des kilomètres à parcourir tantôt en voiture, tantôt en avion. En effet, l’Australie est un contient. Quand vous traverser de Brisbane à Perth, c'est-à-dire de la cote Est à la cote Ouest la distance est la même que Paris-Saint Petersburg. Ces distances, il faut les prendre en compte. Par exemple, il est peu probable que vous puissiez faire un tour de l’Australie en voiture. Il faudrait pour cela quelques mois et surtout une sacré bonne voiture!
Par ailleurs, prendre en compte ces distances est important quand au choix de la ville où vous aller étudier. L’Institut d’Etude Politique de Lyon, en partenariat avec Lyon 2, ont des accords d’échange avec Brisbane mais également Sydney et Melbourne. En fonction des voyages que vous souhaiter faire, il est important de choisir sa situation géographique car, même s’il y a des compagnies d’avion ‘low cost’, voyager en Australie représente un budget considérable.
Si le coût du vol est considérable, l’expérience en vaut le coup. En Australie, il est facile de voyager. S’organiser la veille pour le lendemain est largement possible et le voyage sac au dos un véritable plaisir tant le risque est minime, les rencontres faciles et l’ambiance inoubliable. Acheter vous des tentes d’occasion et vous pouvez faire du camping sauvage à peu près partout à condition d’avoir loué ou de posséder une voiture. Sinon, une autre solution sac au dos est de voyager avec les bus Greyhound et de dormir dans les auberges de jeunesses appelées ‘backpackers’. Au cours de ces voyages, les amoureux de grands espaces seront comblés et épatés par des paysages tous plus époustouflant les uns que les autres. Mais qui dit grands espaces dit du temps pour les parcourir. En un an, surtout si vous voulez faire la Nouvelle-Zélande également (et croyez moi cela vaut le coup), c’est un véritable challenge de faire le tour de ce pays-continent.
Pour être sûr que je vous ai donné la bonne impression sur ces distances : La superficie de l’Europe des vingt cinq est encore bien inférieure à celle de l’Australie ! Ces distances sont à prendre en compte lorsque vous choisissez la ville où vous aller séjourner. En effet, vous ne pouvez pas vous installer à Brisbane si vous vous dites que vous passerez vos week-ends à Sydney. Ainsi, si vous choisissez Brisbane, soyez sûr que c’est ce que vous chercher. Pour cela je vais faire une description de Brisbane.
Brisbane : un choix à faire
Je m’engage donc à faire une description et non la description de Brisbane. Y ayant vécu un an, j’ai appris à aimer cette ville. La description en sera forcément élogieuse car mon expérience y a été formidable.
Tout d’abord, parlons de la situation géographique, démographique et climatique. Brisbane se situe entre Cairns et Sydney sur l’East Coast. C’est la dernière ville à l'est qui ferme le croissant des grandes métropoles Australienne où la population se concentre. Ce croissant se compose de l’ouest à l’est d’Adélaïde, Melbourne, Sydney, et Brisbane. Les deux plus grandes villes et aussi les plus vivantes sont Melbourne et Sydney. Melbourne est réputée pour son effervescence artistique où à l’instar de Berlin en Europe, les jeunes artistes s’exprime et sont découvert avant que la reconnaissance les mènent au Etats-Unis où le ‘star system’ convient mieux aux artistes reconnus. Il y a donc pléthore de petits concerts, d’expositions et spectacles de rue pour un coût dérisoire. Sydney, la plus connue des villes australienne n’est pas la capitale culturelle (le titre revient à Melbourne), ni la capitale politique qui est Canberra mais bel et bien la capitale économique. A Sydney, la ville est exclusivement travailleuse la semaine mais se lâche le week-end où à l’occasion de fête telle que la saint Patrick. A ce moment là, la bière coule à flots et les visages se décrispent. Sydney reste une ville incroyable, à l’ambiance si cosmopolite que toutes les langues et tous les types de restauration se côtoient dans une harmonie qui ne peut exister qu’en Australie. Sydney, si cosmopolite soit elle, a quand même une âme qui lui est propre et qui vaut la peine d’être vécue plutôt deux fois qu’une !
Malgré toute l’admiration que je porte à Melbourne et Sydney, Brisbane reste la ville de mon cœur. A Brisbane, la vie y est facile, le temps 360 jours sur 365 est au soleil et le sourire se retrouve sur tous les visages des brisbanites. En bref, c’est une ville où il fait bon travailler, sortir, se balader… en un mot : vivre! Toute la ville s’organise autour des méandres de la Brisbane River que sillonnent le moyen de transport le plus efficace et agréable de la ville le City Cat. Il s’agit d’un catamaran qui tous les quart d’heure vous mène à n’importe quel coin de la ville en un temps record tout en permettant de bronzer sur le pont. Aller à l’université en City Cat, c’est quand même mieux que le bus, non ?
Brisbane n’est pas une ville touristique mais il est très facile de trouver des endroits ou sortir. Pour du ‘pub crawling’ (la tournée des bars) et pléthores de boîtes de nuit allez à Fortitude Valley, pour des boîtes ambiances backpackers ou classieuses visez le CBD, pour quelques restaurants et bars à ambiance allez à West end, si vous voulez une ambiance plus estivale rendez-vous à South Bank où clubs de salsa se disputent les clients avec de nombreux restaurants longeant la rivière et un lagon artificiel où il fait bon se baigner le soir.
Par ailleurs, à Brisbane, il est plus facile que dans n’importe quelle ville de commencer quelque chose. Brisbane est une ville, qui si elle a tous les avantages d’une grande ville, est à taille humaine. Cela permet de se créer un réseau d’amis et de connaissances très rapidement, de s’intégrer et de se repérer assez facilement. Je pense que cela est un atout parce qu’il faudrait à Melbourne comme à Sydney beaucoup plus de temps pour s’y sentir intégré et donc à même de découvrir la culture Australienne et les Australiens. Brisbane est aussi la ville la plus dynamique, avec Perth, en ce moment en Australie. Étant donné que l’Australie est en plein boom économique et culturelle, autant dire que Brisbane frise l’effervescence. Il y est alors facile de trouver un job, un stage, et le plus facile de tout de se divertir.
D’un point de vue plus touristique : Est-il possible de surfer et de lézarder sur la plage ? Oui MAIS il faut savoir que Brisbane n’est pas sur la mer. Il faut 45 minutes de train ou 20 minutes de voiture pour aller sur la Gold Coast, au sud de Brisbane et un peut plus pour aller sur la Sunshine Coast, qui se situe au nord de Brisbane. Mais une fois que l’on y est, ce sont les plus belles plages d’Australie qui s’étendant sur des kilomètres. On peut dire que la question de la foule ne se pose pas vraiment. La Sunshine Coast est très sauvage tandis que la Gold Coast, avec la très célèbre plage Surfer Paradise, est plus urbanisée et très axée sur le culte du corps, les nuits endiablées et les tournois de Beach volley. Quoiqu’il en soit les deux côtes sont idéales pour les ‘surfers’ avec plus d’une centaine de spots qui attirent les ‘riders’ du monde entier.
Bref, Brisbane a été, et est encore, pour moi, la ville où il fait si bon vivre. La ville la plus relax’ du plus relax’ des pays ! Cependant, s’il est vrai qu’on parle des Australiens en les qualifiant de ‘lazy Aussie’, il faut savoir que quand ils bossent, ils le font à fond. Même si les plages paradisiaques et les paysages à couper le souffle sont à proximité de Brisbane, il ne faut pas oublier que Brisbane est une Université classée dans les 100 meilleures au monde par l’Université de Shanghai et que, par conséquent, cela demande un peu de boulot.
The University of Queensland
The University of Queensland, UQ pour les intimes, est une université qui possède le style britanniquedes bâtiments avec pleins de charme et une hiérarchie stricte entre les ‘undergraduate students’, les ‘postgraduates students’, le ‘staff’ et les ‘lecturers’. UQ offre, par ailleurs, un campus à l’américaine avec des équipements allant de la bibliothèque inépuisable aux laboratoires de sciences en passant par des studios de journalisme. Il y a également sur le campus une gamme de services qui inclut des médecins, des restaurants, des cafés et de nombreux complexes sportifs. On est sûr d’y trouver notre bonheur. Mais ce qui y est le plus appréciable est encore le coté décontracté et conviviale d’une université qui accueille pourtant 35 000 élèves. Ce coté décontractée se caractérise par des élèves en permanence en ‘tongues’ , par un rapport quasi d’égal à égal avec les professeurs toujours disponible et prêts à conseiller, aider, orienter. Vous le verrez dès votre entré dans la cour principale appelée ‘Great Court’ où tout au long de l’année, le soleil aidant, les élèves étudient, se rassemble et parfois dorment sur l’herbe sèche de cette pelouse qui forme le cœur de l’université.
L’université peut être considérée comme une vrai petite ville. Il y a même un lac avec des jets d’eau rafraîchissant dans un pays qui connaît une sécheresse quasi-permanente, et la Brisbane River qui serpente le long des bâtiments et des équipements sportifs. La flore y est luxuriante mais le plus étonnant est la richesse de la faune, qui à l’image de l’Australie, règne sur le campus. Sur le campus, tortue, ibis, et opossum rivalisent d’exotisme pour les Européens que nous sommes. En fait, il y en a tellement, qu’à la fin de votre séjour, à l’instar des Australiens, les animaux si exotiques au début de notre séjour nous semblent pas moins banal que nos pigeons français ! Par ailleurs, il faut sortir de Brisbane pour apercevoir des kangourous et des koalas sauvages, qui sont, je vous rassure, immanquables!
Revenons à nos moutons, ou, plus Australien, à nos kangourous ! Le campus est sympa et il offre un bon cadre d’étude avec des ressource pédagogiques bien plus riches et diverses que celles de l’IEP qui n’est pourtant pas en reste en la matière. Ce qui change également, c’est la façon d’enseigner qui nécessite une grande adaptation. Déjà, finit les amphithéâtres où l’étudiant a une simple position de spectateur. A UQ, on participe, on intervient, on argumente se basant sur des lectures qui préparent l’équivalent des amphithéatres appeler ‘lectures’. Tout cela se passe dans un apparent désordre. Les élèves prennent la parole sans en demander la permission, le professeur ne s’en offusque pas, rebondit sur la remarque de l’étudiant. Ainsi aucun cours ne se ressemble, tout est malléable, adaptable et adapté à l’auditoire. On se rend compte alors qu’il ne s’agissait pas de désordre mais simplement d’un cours vivant prenant les besoins de l’étudiant comme la base de l’enseignement. Je pense que ce principe est dû au fait que l’université est privée et, par conséquent, les étudiant y sont des clients. L’entreprise UQ doit alors répondre aux besoins des clients. Parallèlement aux ‘lectures’, il y a également des Conférences de Méthode qui sont ici dénommées « Tutorial ». A l’instar du système anglo-saxon, ce sont des élèves qui préparent leurs PhD qui nous forment. Ils sont jeunes et rendent leurs cours dynamiques en basant l’apprentissage sur un système participatifs alliant les débats, les exposés et mettent en avant les exercices pratiques.
Le système d’examen est également très différent. Chaque matière, composée d’une ‘lecture’ et d’un ‘tutorial’, doit comporter au moins trois examens et va jusqu’à en compter six ou sept. Ces examens sont d’ordre très varié : cela peut être un devoir sur table, un exposé, une note de participation, l’organisation d’un débat, un essay, une étude de cas, des réalisations techniques comme des enquêtes ou encore des interviews, des reportages, cela peut prendre aussi la forme d’actions sur le campus, de stages, d’oral. Cette diversité permet de développer sa capacité à s’adapter et à bien comprendre une nouvelle tache. Quand au nombre d’examens, cela permet d’avoir des commentaires très détaillés et souvent explicités par les divers professeurs qui permettent de faire un peu mieux à chaque fois. Ce changement est un véritable challenge : c’est excitant mais peut être également très déroutant.
Ce changement, l'université en est consciente et organise de nombreuses conférences pour vous guider à la fois dans votre vie universitaire mais aussi dans votre installation dans ce nouveaux pays. L’organisation de UQ organise de nombreuses réunions d’information, ce qui donne de nombreuses informations plus ou moins utiles et permet de faire ses premières connaissances à l’université.
Le coté pratique
Une fois que vous avez pris la décision de partir, le plus dur reste à faire : Préparer au mieux son départ mais surtout son arrivée en Australie. Les démarches ne sont pas difficiles en soit mais elles sont fastidieuses et stressantes. Une bonne nouvelle néanmoins l’administration Australienne est efficace. Une fois arrivé à Brisbane, il faut s’installer et surtout s’intégrer. C’est le moment des doutes et du mal du pays. Cependant, il faut avoir conscience qu’il ne s’agit que d’une étape intermédiaire un peu difficile qui vous mènera tout droit à la vie rêvée d’un étudiant étranger en Australie.
Dans cette partie mon but est de vous donner à peu près la marche à suivre mais il est sûr que cela ne sera pas exhaustif. Ce sera juste des pistes de procédures agrémentées par ma propre expérience en guise d’exemple.
Avant de partir et les premières démarches
Les premières démarches s’assortissent souvent de stress et d’incertitude. Pour ne pas ajouter en complexité, je vais favoriser l’utilisation de tirets, qui, si elle est impersonnelle, a le mérite d’être claire et « to the point ». J’organiserai les tirets dans un ordre chronologique et en deux catégories :
POUR ETRE ACCEPTE A UQ.
Avant tout chose, l’université de Queensland estime que si vous voulez étudiez à Brisbane c’est que vous savez parler et écrire en anglais. Pour cela, ils demandent de passer un test. Vous avez alors le choix entre l’IELTS et le TOEFL. Comment choisir entre les deux? Je dirai que l’IELTS est un peu plus facile à réussir mais que le TOEFL est reconnu par plus d’Université notamment les américaine. Si, vous doutez pour l’Australie, choisissez alors de passez le TOEFL. Quoiqu’il en soit, il peut être difficile de trouver un lieu d’examen tant l’offre ne sait répondre à la demande. Si vous n’arriver pas à trouver quelque chose qui vous convient en France, le centre à Genève propose des TOEFL plusieurs fois par jour. C’est une bonne solution de secours ou peut vous éviter de monter sur Paris pour passer le test. Une fois que vous avez la date de votre examen fixée, il faut le préparer un minimum. Selon moi, il s’agit beaucoup plus d’un exercice de style que d’un test de compétence. Il faut donc bien savoir ce qu’ils attendent de nous. Les annales sont alors une bonne solution pour s’entraîner. Par ailleurs, si ce test vous effraie un peu, garder en esprit que c’est un exercice de style. Même si vous n’avez pas les même facilités que certains, rien n’est perdu, surtout avec de l’entraînement. Pour plus d’informations, il est préférable d’aller sur le site officiel du TOEFL qui vous renseignera sur les sessions de test, les prix d’inscription et même vous proposera un test type. Avant de terminer sur le sujet, il est important de savoir que le TOEFL et l’IELTS n’est pas un examen que l’on réussit ou échoue, il s’agit juste d’un nombre de points. Il faut alors se renseigner sur le nombre de points demandés par UQ. Le niveau fixé par cette université est relativement haut (plus que celui requit pour la plupart des universités américaines) et il est commun que les élèves de l’IEP s’y reprennent à deux fois pour obtenir le résultat escompté.
Une fois le TOEFL passé et réussit, ce dont je ne doute pas, il faut faire accepter sa candidature à l’IEP. Je ne vais pas trop développer cet aspect puisque vous aurez certainement des réunions d’information sur le sujet. Néanmoins, j’aimerai insister sur le fait que l’image de l’Australie comme Club Med à l’échelle d’un continent vous desservira si vous ne construisez pas une argumentation solide sur votre but à atteindre et en quoi UQ peut vous aider à l’atteindre. Renseigner vous alors sur les cours, la façon d’enseigner mais aussi les autres opportunités en Australie. Dans mon cas, Brisbane a été l’idéal parce que UQ me formait au Journalisme et à la communication tandis qu’il était facile, relativement à la France du moins, de trouver un stage en Radio. En fait , j''ai même trouvé deux stages : un où je travaillais en français avec une émission de 45 minutes mensuelle et une en anglais où je faisais les flashs d’information le matin à heure fixe, un jour par semaine. En effet, les opportunités sont innombrables à Brisbane pour celui qui n’est pas effrayé face à l’effort. C’est un argument à faire valoir en parallèle de votre orientation purement universitaire. Quoiqu’il en soit, aussi la connaissance du dossier est indispensable: pour cela rendez-vous sur le site www.uq.edu.au. Connaissez les cours, les conditions et en quoi cela vous sera utile dans votre orientation professionnelle.
Une fois que vous avez obtenu l’autorisation de l’IEP, il faut savoir que le lien avec UQ se fait par l’université Lyon 2. Une fois la sélection faite, il gère votre dossier. Il faudra alors s’assurer que l’IEP et l’université n’attendent pas que l’autre fasse les formalités nécessaires. Il m’est arrivé comme ça d’avoir mon dossier bloqué pendant un temps parce que chacun rejetait la responsabilité sur l’autre. Donc un petit contrôle de temps en temps et avec le sourire permettra de vous éviter un souci de plus.
ETRE ACCEPTER EN AUSTRALIE
Le mieux est de vous rendre sur le site www.immmi.gov.au. Toutes les informations nécessaires y sont. Si vous avez besoin de plus d’informations, ou si vous avez es incompréhensions, il est possible de demander des conseils par email à UQ. Trouver juste sur le site www.uq.edu.au le bon interlocuteur. Ils seront plus prompts à vous aider que l’administration de l’IEP. Sinon, une autre solution est possible : il s’agit de se rendre au bureau des relations international de l’université Lyon 2 qui gère les départs en Australie et possède ce genre de documentation. Lyon 2 vous donnera également des informations sur comment trouver un appartement là bas et comment souscrire à l’assurance étudiante obligatoire appelé l’OSHC.
Avant de demander le Visa, il vous faut l’acceptation de UQ et leur attestation affirmant que vous serez étudiante chez eux mais il est également nécessaire de souscrire à OSHC. Il s’agit d’une assurance étudiant qui permets à l’Etat Australien d’être sur que vous serez pris en charge. Elle est obligatoire et peu chère. Néanmoins, cette assurance est très basique et il faudra, peut être, penser à un autre type d’assurance notamment si vous êtes du genre baroudeur ou baroudeuse. Une fois cela fait, il est très facile de faire son Visa électronique par internet. Il est inutile de passer une journée à une ambassade. Vous pouvez tout faire par internet, le Visa sera automatiquement associé à votre passeport et s’obtient rapidement.
Une fois votre Visa en poche, il faut commencer à préparer votre séjour. Il faut commencer les recherches d’appartements et lier des contacts mais je parlerai plus de cela dans la prochaine partie (2.2). Pour le moment, le plus urgent c’est de vous occuper de votre billet d’avion. Plusieurs compagnies proposent des billets ‘peu cher’, relativement aux autres. Il s’agit d’Emirates, de Singapore Airlines et de la Thaï. Selon moi, Singapore Airlines a vraiment une qualité-prix très compétitive. L’accueil y est exemplaire, vous avez de la vidéo ‘on demande’ et la nourriture y est correcte. Mais avant tout, les prix qu’ils offrent sont les meilleurs et le temps de trajet le plus court (entre 25 et 27 heures contre 32 heures voir plus pour British Airways par exemple). Plus vous attendez plus les prix sont important mais dites vous que si vous trouvez un aller-retour à 1000 euros, ce sera exceptionnel. Prévoyez plutôt de mettre 1200 euros pour l’aller-retour.
C'est à peut toutes les formalités à remplir mais n’hésiter pas à traquer l’information. Ma présentation ne peut être exhaustive. Il faut donc aussi que vous preniez vos responsabilités et que vous cherchiez sur les nombreux sites internet officiels à votre disposition.
S’acclimater
Quand vous arrivez, c’est rarement facile. Généralement, on ne connaît personne, on n’a pas d’appartement, ni de compte en Banque, on se perd. C’est les premiers pas, ceux du stress mais aussi de la découverte, des premières rencontres, des premiers souvenirs.
TROUVER UN TOIT
Même, si cette étape n’est pas évidente, the University of Queensland vous sera d’une grande aide. Tout d’abord pour le logement, ils aident énormément. Sur le site de UQ Union, où il faut s’inscrire, vous pouvez d’ores et déjà vous renseigner pour des appartements. Une fois arrivé, des réunions d’aide comme celle nommée ‘getting started’, un service spécialisé dans l’accueil des étudiant étranger, garanti une intégration en douceur. Vous avez même la possibilité de réserver une chambre sur le campus pour une semaine afin d’avoir un toit le temps de vos recherches. L'université offre même une réception gratuite à l’aéroport. Il suffit de cocher la case correspondante lors de l’inscription et un mini van vous amènera directement chez vous ou dans votre collège.
Mes conseils pour les recherches d’appartement sont de ne pas se précipiter tant que vous n’avez rien visité mais rien ne vous empêche depuis la France de prendre contact avec les locataires ou propriétaires des locations. Ce que je vais faire dans ce paragraphe c’est présenter sous forme de questions que vous êtes susceptible e vous posez et j’y répondrai :
Est-ce difficile de trouver de quoi se loger, combien de temps ai-je besoin ?
Ce n’est absolument pas difficile de trouver à se loger à Brisbane, contrairement aux autres métropoles comme Sydney ou Melbourne. Il est facile de trouver en quelques jours mais pré voyez un minimum d'une semaine pour les recherches. Beaucoup le font la semaine d’intégration dite ‘O’week’ pour ‘Orientation week’ donc si vous voulez avoir les meilleurs appartements je conseillerai de chercher une semaine avant eux et de profiter de la ‘O’week’ qui comporte des réunions d’informations mais aussi des barbecues, des soirées et donc beaucoup de rencontres. Il est donc sympathique d’avoir du temps à passer avec les personnes que l’on rencontre sans avoir le stress de trouver un toit.
Coté papiers administratifs, c’est beaucoup plus simple qu’en France mais négliger pas d’étudier les contrats, le temps du bail et ce sur quoi vous vous engagez.
Quel genre de chose je peux trouver ? Où ? et pour quel prix ?
Il y a trois possibilités. La première est de vivre sur les campus. C’est la solution idéale pour les moins autonomes ou les plus paresseux. Les dîners sont servis, la chambre est nettoyée et les rencontres se font facilement, le tout dans une ambiance de campus américain qui peut être lassante. Les deux autres sont la collocation ou un simple appartement. Pour ma part, je vous encouragerai à chercher une collocation : soirées et bonne ambiance à la clef, sans parler des coûts qui sont divisés.
Pour choisir le lieux d’habitation, il y a trois coins que je vous conseillerai : Saint Lucia pour être proche de l'université et être plongé dans l’ambiance universitaire ; West end pour être proche des bars et restaurants ; Toowong pour être prêt des commerces. Pour ma part Saint Lucia était vraiment idéal mais faîtes attention de trouver quelques chose proche d’un arrêt de City Cat, le catamaran qui est le nœud des transports publics de Brisbane. Pour West End, l’ambiance y est à la fois estivale et animée avec des marchés, des bars dansants 'and the like'. Il faut cependant noter que West End se trouve de l’autre coté de la rivière par rapport à l’Université, c’est à prendre en compte pour le trajet. Toowong, à l’instar de West end est plus proche du centre ville (CBD) que Saint Lucia ne l’est. Cependant, Toowong a l’avantage d’être proche de tout les commerces, de se trouver du même coté de la rive que l’Université et le CBD.
Pour ce qui est du prix, West end est le moins cher, la collocation est l’idéal. Je dirai qu’une bonne moyenne est 300 euros par mois, charges non comprise mais que si vous voulez à l’université ou une petite collocation, il faudra prévoir plus. Les loyers sont donc moins chers qu’à Lyon mais les prix grimpent vite en ce moment du au succès de Brisbane et les maisons sont parfois en mauvais état. Il est donc très important de visiter avant de signer quoique ce soit.
Et si j’ai un problème, à qui je m’adresse ?
S’il y a le moindre problème adressez vous à l’ ‘accommodation services’ de l’université. Ils sont là pour vous aider ou vous orienter vers les personnes qui sont plus à même de le faire.
LA BANQUE
Une fois que vous avez trouvé un appartement, il vous reste à ouvrir un compte en banque et à vous inscrire au cours. Pour les cours, tout vous est expliqué lors de session ‘Getting started’ de l’Université.
Pour la Banque, vous avez deux grandes possibilités. Renseignez vous à BNP ou HSBC qui font des services à l’étranger. Par exemple, HSBC : en ouvrant un compte en France et en Australie, les frais internationaux de transfert sont très compétitif. Étant donné que vous allez y vivre un an, ce genre d’avantages ne sont pas négligeable. Pour la BNP, leur offre vous permet de retirer de l’argent avec des frais minime sans ouvrir de compte dans tous les Distributeurs Automatique de Billets (DAB en France, ATM en Australie) de la Banque Westpak largement présente en Australie et Nouvelle-Zélande.
Sinon l’autre alternative, qui a également ces avantages, est d’ouvrir un compte en Australie. La Banque Commonwealth par exemple est très facile d’accès car présente sur le campus et a un réseau très développé sur tout le continent. Pour savoir les modalités de l’ouvrir d’un compte, procurer vous les papiers demandés et en moins d’une semaine vous aurez votre carte de crédit. Entre temps, il faut donc prévoir soit des traveller chèques, soit une carte de crédit Visa pour avoir quelques ressources en attendant.
Conclusion : En profiter !!!
Une fois toutes les formalités faites, il ne vous reste plus qu’à en profiter. Si vous avez besoin de financer, les petits boulots ne manquent pas !! Mais assez parler de travail et de formalités.
Si vous voulez un point de vue plus personnel et surtout plus sympathique que dans ce guide je vous conseil de vois les photos et articles sur le site frombrisbane.blogspot.com.
Maintenant, comme je sais déjà que votre année de mobilité en Australie sera inoubliable et surprenante, je vous souhaite qu’il soit une expérience époustouflante et que tous vos projet se réalise dans ce pays ‘du tout est possible’.
Annexe : Petit cours de Slang « as good as gold, mate ! »
Ils sont fous ces australiens???!!! Non!!! ils sont juste differents! *
Comme le disent les australiens : "we are not driving on the wrong side of the road but on the other side". Et plein de bon sens, ils ajoutent : " In australia, to survive, you have not to swim faster than the shark but faster than your friend"!!!! J'adore!
Après cette approche, je vous joint quelques expressions typiquement australiennes:
La première à connaitre est l'équivalent de notre "allez les bleus" :
"-Aussie, Aussie, Aussie...
-Oie, Oie, Oie!!!!!!!" prononcez oïe
Sinon pour saluer, il y a certains trucs que j'ai reperé:
"avaguday" = have a good day
"avagudarvo" = have a good afternoon
"G'day" = pas besoin de traduire mais imaginez la vitesse à laquelle ils disent ça!
Sinon quelques catégories:
"Sheilas" = women
"bloke" = guy
"cobber" = friend
"mate" = buddy
Là où il y a encore le plus d'expression reste le thème de l'alcool, c'est dingue ce qu'il boivent!!! Et ils en parlent:
"BYO" = bring your own
"booze bus" = c'est une voiture de police qui ramasse ceux qui sont bourrés, ça vient de
"boozer" = pub
"hotel" = often just a pub cf the regatta hotel closed to toowong.
"pot" = une biere de 285ml
"rage" = party
"stonkered"= "full" = saoul ou chargé "as full as an egg"
" he's got the Wobbly boot on" = il est totallement bourré
Screamer : party lover; "two pot screamer" - quelqu'un qui tiens pas l'alcool
Quelques expressions relatives au lieu:
"Aussie" : un australien
"Brizzie" = Brisbane
"the lucky country" = australie
"never never" = the outback
"banana bender" = person from brisbane
"cane toad" = person from queensland
Et le meilleur pour la fin, mes expressions préférées:
Bowl of rice, not my : not my cup of tea
Kangaroos loose in the top paddock : Intellectually inadequate ("he's got kangaroos loose in the top paddock")
Shark biscuit : somebody new to surfing
Non il parait que surfer, ce n'est pas le plus dangereux. Ici tout est sauvage c'est incroyable. Les oiseaux vous attaquent en visant le sommet de notre crane, le serpent brun dont j'ai oublié le nom est le deuxième plus dangereux au monde, les araignées sont fatales et les méduses également. Je vous fait grâce des crocodiles!
jeudi 13 décembre 2007
Inscription à :
Articles (Atom)